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Le jour vint où tu voulais enfin voir ce monde
Ce monde qui serait tien
Naissance heureuse fût ce jour
Mère radieuse, je fus en te serrant tendrement dans mes bras
Les jours, passèrent
Jours de grande
inquiétude
Tu étais
malade, l'on devait t'opérer
Toi, si petit
encore, si minuscule
Toi, mon petit
enfant chéri, l'on dû t'enlever de mes bras
Coeur déchiré
de ne plus pouvoir t'y avoir
Mais je savais
que c'était pour que tu vives
Rapidement, tu t'es rétabli pour devenir un bébé heureux
La santé tu avais complètement retrouvé
Mes yeux heureux te voyaient grandir
Tous les jours, tu y apportais la joie par tes rires
Lorsque tes yeux étaient en pleurs, bien vite je te consolais
Et tu retrouvais ton si joli sourire
Les
semaines passèrent
De jour en jour,
tu apprenais de nouveaux mots
De nouveaux jeux,
de nouvelles façons de rire
Qui toutes me
mettaient le coeur en joie
Si jeune encore,
tu voulais tout apprendre, tout connaître
Toujours en mon coeur,
tu demeurais mon tout petit bébé
Celui que j'aimais regarder grandir
Malgré les ans qui peu à peu
te faisait devenir un petit homme
Longtemps auprès de toi, tu garda tes jouets préférés
Malgré
vos cinq ans de différences
Bien vite, ton
frère devint ton modèle
Ton compagnon
de jeux, il aimait à te montrer ce qu'il savait
Toi, en bon frère
cadet, tu aimais à calquer tes jeux sur ton aîné.
Découvrant
les joies du marchandage
Par le commerce
inventé dans votre chambre
Vous aimiez y
faire vos prix, faisant participer ceux qui étaient auprès
de vous
Les faisant acheter
ce que vous aviez préparé pour eux
Bien
que n'aimant pas tellement les sports,
Tu aimais pourtant
la gymnastique
Préférant
te rendre dans cette école lointaine qui l'enseignait
Si la vie te
l'avait permis, serais-tu petit, devenu un athlète de renom
De
rires, de joie, la maison était engloutie sous eux
Par les nombreuses
créations de votre imagination débordante pouvait imaginer
J'en devenais
à les aimer, sans trop le montrer
Je devais vous
élever
Il ne faut pas
l'oublier
Sérieux,
tu étais mais souvent retenant ton fou rire
Les yeux brillants
de malice, d'espièglerie
Coeur débordant
de plaisirs aux moindres joies de la vie
Jamais tu ne
te fâchais, jamais tu ne maugréais contre qui que ce soi
Sans problème,
ton caractère le devient
Sérieux, studieux pour tes travaux scolaires
Aimant faire mille facéties lorsque l'envie t'en prenait
Sur une chaise pas très confortable, tu fus un jour assis
Pour te rappeler à l'ordre
Etant là pour notre amusement,
Tu as pu te lever rapidement
Que
de souvenirs heureux de voyage
J'ai connu grâce
à toi
Dans chacun d'eux,
tu étais présent
Découvrant
en même temps que moi
De nouveaux décors,
de nouvelles contrées
De nouveaux émerveillements
Souvenirs que
je garde précieusement en moi
Que jamais je
ne pourrais oublier
Quoi
te dire de plus mon fils!
Que tous ces
souvenirs heureux resteront à jamais gravés en moi.
Que dans mon
coeur de mère, je les garde précieusement
Qu'ils ont fait
fleurir en moi des plaisirs sans fin
Que les ans passants,
tu demeureras mon bébé tendrement aimé, choyé
Que ta maman
t'aime encore plus aujourd'hui qu'hier mais qu'elle t'aime moins que demain
Diane
28/08/02
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